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Le soutien gorge bloque le drainage lymphatique et devient déclencheur du cancer du sein

        Dans le corps, il existe deux systèmes circulatoires principaux :

        Le premier est le système circulatoire sanguin, composé de veines et d'artères, et le second est le système lymphatique, composé de capillaires, de vaisseaux et de ganglions.

        De la même manière que les veines collectent et transportent le sang à travers le corps, les vaisseaux lymphatiques transportent un liquide jaune aqueux appelé lymphe.

        Le système circulatoire sanguin est le système « donnant la vie » du corps : il est responsable de l'apport dans la zone intercellulaire (entre les cellules) des nutriments et de l'oxygène pour la cellule.

        Le système lymphatique est le système du « maintien de la vie » car il est responsable de l'absorption et du traitement de l'excès de liquide et de particules en gardant la cellule « sèche » pour l'équilibre et la conductivité chimique et électrique.

  

Etudes médicales


        Des études médicales confirmant le lien cancer / soutien gorge existent maintenant mais ne sont malheureusement pas divulguées. C'est le but de ce site...

        Certaines études expriment également le simple blocage de la lymphe en tant que précurseur du cancer.



        Le 2 mai 2016 une étude médicale est publiée dans Advances in Oncology Research and Treatments par le comité de recherche éthique médicale de l’Université de Brasilia.

        Cette étude est la première à enquêter sur l’élasticité du soutien gorge (compression) et le nombre d’heures porté par jour.

        Cette étude a démontré une relation entre la constriction du soutien gorge associé au nombre d’heures porté et le risque de cancer du sein.

        Lien ici

        

        En Février 2015, une étude médicale est publiée par une équipe spécialiste du cancer à l'hôpital de Nairobi Kenyatta National Hospital.

        Cette étude affirme:  " Les modèles de soutien-gorge portés étaient significativement corrélés avec la survenue du cancer".

        Dans cette étude 24,8% des femmes ne portaient jamais de soutien gorge (groupe témoin) ce qui a permis de faire une corrélation significative.

        Certains facteurs de risque du cancer du sein sont connus et pouvaient être des facteurs de confusion. Des modèles statistiques multi variées ont donc été utilisés pour discriminer ces facteurs de confusion, et établis sûrs à 95%.

        Lien ici


        De Mars à Juin 2010, une étude médicale est réalisée par le Département de Santé Publique de l’hôpital universitaire de Carabobo au Vénézuéla.

        Cette étude publiée le 14 Octobre 2011 et encadrée par un spécialiste en gynécologie obstétrique conclu à des lésions et pathologies mammaires générées par la durée d’utilisation du soutien gorge ainsi que les tailles et formes particulières non adaptées aux seins empêchant ou ralentissant toute circulation des fluides corporels…

        Lien ici


        En 1991, des chercheurs de l'Université de Harvard publient dans une revue médicale un article sur le risque de cancer du sein relatif avec la taille du bonnet du soutien gorge.

        Ils mentionnent dans cette étude que "les femmes préménopausées qui ne portent pas de soutien-gorge ont un risque moitié moindre de cancer du sein que les utilisatrices de soutien-gorge".

        Mais n'étant pas le but de leur étude, cette mention n’est pour eux qu’une question secondaire et ce constat reste sans explication: ils supposent que c’est « probablement » parce qu’elles sont plus minces et que leurs seins « doivent être » plus petits… (Une méta-analyse a confirmé en 2012 que cette supposition n'était pas fondée: "l'indice de masse corporelle n'a pas d'effet significatif sur l'incidence du cancer du sein" Voir cette étude plus bas)

        Lien ici


        En Juillet 2009, une étude de l’université de médecine de la province du Zhéjiang en Chine, a étudié les facteurs de risques du cancer du sein chez la femme et a montré que le soutien gorge pour dormir augmente l’incidence du cancer du sein.

        Or, on sait que la lymphe ralentit davantage lorsque le corps est au repos (Voir le chapitre "immobilisation permanente" sur ce site).

        Outre le fait que le soutien gorge soit également un grand criminel de l’hyperplasie mammaire, les experts en cancérologie de l’hôpital moderne de Guangzhou rappellent au sujet du soutien gorge que la santé est primordiale sur l’apparence.

        Lien ici


        Cette hypothèse avait été avancée dans les années 90 par deux antropologues médicaux, Sydney Ross Singer et Soma Grismaijer dans leur étude "Dressed to Kill" (habillée pour tuer).

        Page spéciale sur cette étude ici

        Cette étude avait été controversée car l'approche de ce problème était sous un angle nouveau: l'antropologie médicale appliquée. Les explications données simplement par notre mode de vie et les bases du fonctionnement du corps humain se heurtent aux chercheurs empêtrés au niveau cellulaire qui ne considèrent plus l'être humain dans son ensemble... Certes tous les paramètres n'avaient pas été observés (taille, poids, etc...), mais les résultats trouvés sur une étude de 4700 femmes, étaient si évidents qu'il semble difficile de les remettre en question !

Aujourd'hui ces résultats sont confirmés par les études citées ci-dessus.

        Une interview de Sydney Ross Singer ici

        La seconde édition de ce livre, enrichi des dernières études médicales ici:

Dressed to Kill Second Edition


        Une étude clinique parue dans le journal du Lymphodème en 2010, "Anatomie et physiologie en relation avec la compression du membre supérieur et du thorax" explique les effets de la compression sur l'écoulement lymphatique et le drainage.         Cet article précise " que la recherche future devrait se concentrer sur les moyens de surveiller la pression délivrée par un vêtement, et ses effets sur les fluides ". En effet il est souligné qu'il existe "un anneau probable de pression souvent inappropriée sur l'épaule et la poitrine latérale fournie par le soutien-gorge du porteur (dans le cas d'une femme), et signifie qu'il y a souvent des problèmes d'accumulation de liquide (au début) et de fibres (plus tard) dans cette zone".

        Cet article ici

 

          Tout ce réseau de vaisseaux lymphatiques et de ganglions lymphatiques fait partie du système immunitaire du corps. Il recueille des fluides, des déchets, et d'autres choses telles que les virus et les bactéries qui se trouvent dans les tissus du corps, en dehors de la circulation sanguine.  Ce système permet de se débarrasser des déchets du corps.

        Les deux systèmes doivent fonctionner de manière synchrone afin de maintenir un état cellulaire sain. Lorsque le système lymphatique est dysfonctionnel, l'excès de liquide et de particules s'accumulent dans les espaces intercellulaires, entraînant une inflammation. Si rien n'est fait, une inflammation chronique se produit. Les particules (c'est-à-dire les toxines, les grosses molécules de protéines, etc.) commencent à s'accumuler dans les espaces intercellulaires et peuvent constituer un « terreau » pour la maladie.

  


Le système lymphatique du sein et du thorax est une des régions du corps où l’on trouve une circulation de la lymphe superficielle drainant la peau de la région mammaire : environ 80% de la lymphe circule juste sous la peau des seins…

De ce plexus aréolaire superficiel, composé essentiellement de capillaires, partent en profondeur de petits canaux qui se jettent dans un plexus sous-dermique : le plexus sous-aréolaire. L'ensemble de ce plexus représente un disque percé à sa partie centrale d'un orifice qui circonscrit la base du mamelon. Le réseau cutané superficiel se draine essentiellement dans les lymphonoeuds axillaires et un réseau profond draine le parenchyme glandulaire profond jusque dans les chaînes mammaires interne (qui longe le centre de votre poitrine) et externe.

La majorité des échanges entre les espaces tissulaires et le secteur vasculaire se font par l’intermédiaire du capillaire, et le sein en est essentiellement composé…

Les flèches rouges indiquent le flux lymphatique du sein droit.


        Les soutien-gorge plus ou moins serrés par leurs élastiques, leurs armatures ou leurs bonnets qui remontent les seins compriment ces capillaires et vaisseaux lymphatiques empêchant ou altérant la circulation lymphatique.

        Votre tissu mammaire s'étend également sous votre aisselle qui comporte de nombreux ganglions lymphatiques, là où passe les plus gros élastiques de votre soutien-gorge. 

        Lorsqu’un vaisseau lymphatique reçoit une pression externe de seulement 75 mmHg, environ 100 grammes, le canal du vaisseau s’effondre et la lymphe est bloquée.

        A savoir, lorsque la pression du fluide dans l'espace intercellulaire est élevée (trop de liquide), les espaces endothéliaux sont restreints en fonction. Le liquide intercellulaire s'accumule à l'extérieur de l'espace endothélial et l'inflammation se produit. Lorsque les particules mesurent plus de 75 nanomètres, elles deviennent trop grosses pour passer physiquement à travers l'espace endothélial ou pénétrer dans la membrane. Ceci d’autant plus que les capillaires lymphatiques sont comprimés en permanence par la pression du soutien-gorge. Cela crée un dysfonctionnement mécanique ou un blocage et, comme tout drain bloqué, les toxines, les produits chimiques et les molécules de protéines s'accumulent. Avec un dysfonctionnement mécanique de l'espace endothélial, l'inflammation augmente. La présence journalière du soutien-gorge transforme cette inflammation en inflammation chronique et on sait malheureusement que l'inflammation est un facteur préexistant du cancer. Le témoignage visible de cette inflammation sont les marques rouges laissées par le soutien-gorge sur la peau lors de son retrait…

        La seule structure mécanique discrète capable de contribuer au potentiel toxique est l'obstruction de l'espace endothélial et on constate que le plus léger des soutien-gorge exerce des pressions qui sont supérieures à celles que l’on trouve dans les vaisseaux lymphatiques. (Voir expérience très parlante ici)

        On sait maintenant que le cancer d'un organe est précédé d'une stase lymphatique endothéliale.

  

        Une étude récente publiée en Février 2018 dans le Journal de la Science Dermatologique suggère que ..."la stase lymphatique est susceptible d'induire une stase immunitaire, entraînant non seulement une augmentation de la croissance tumorale, mais aussi une génération de tumeurs. Bien que les mécanismes de la génération tumorale comprennent non seulement une réponse immunitaire altérée, mais aussi d'autres facteurs induits par la stase lymphatique, nous devons éviter toute perturbation lymphatique inutile"...

        Lien ici



        Le docteur James Ewing, un des plus grands cancérologue de son époque, fondateur en 1913 de l’actuel « American Cancer Society », publiait déjà en 1929 dans le British Medical Journal:

        « L’obstruction lymphatique en tant que facteur dans l'étiologie des Cancer »

        Il apporte la preuve que le cancer survient dans les régions où pendant de longues années, il y a une stase de la lymphe qui porte atteinte à la nutrition des cellules.

        Articles ici, et .


        Une étude sur la circulation lymphatique comprimée de l’extérieur sur les pattes des chiens, a démontré que lorsque la pression de fermeture critique est atteinte, le vaisseau lymphatique s’effondre. Il n’y a presqu’aucune clairance lymphatique, suggérant la fermeture complète du vaisseau.

        Ces résultats étaient vus lors d’une pression de 75 mmHg (Millimètre mercury) qui peuvent se convertir pour donner une idée aux environs de 100 grammes par centimètres carré. Une tasse à thé de 15cl représente 100 grammes de farine… On est encore loin des pressions vues dans l’étude suivante avec juste un soutien gorge très léger…

        Rappelons que le chien présente un marqueur tumoral commun avec l’humain pour le cancer du sein (université de Vienne).

        Lien ici


        Une autre étude s'est penchée sur la récupération du flux lymphatique terminal après occlusion. Les résultats ont indiqué que la clairance lymphatique terminale n'a pas repris pour une pression appliquée de 45 mm Hg après occlusion.

        Lien ici


        Une méta-analyse concernant l'effet de l'Indice de Masse Corporelle sur le cancer du sein, a fouillé jusqu'à Avril 2012, toutes les grandes bases de données électroniques. (On repproche à l'étude "Dress to Kill" de ne pas avoir tenu compte de l'IMC des femmes)

        Résultat: « l'indice de masse corporelle n'a pas d'effet significatif sur l'incidence du cancer du sein au cours de la pré-ménopause. D'autre part, le surpoids et l'obésité peuvent avoir un effet minimal sur le cancer du sein, bien que significatif, mais vraiment petit et pas cliniquement si important. »

        Lien ici


        Rudolf Virchow est fondateur de la pathologie moderne, la science qui étudie les rapports entre la maladie et les événements qui affectent les tissus

        Grand médecin allemand, en 1863, il avait observé que plusieurs patients semblaient avoir développé un cancer à l’endroit précis où ils avaient reçu un coup, ou bien là où une chaussure, un outil de travail, frottait de façon répétée.

        Au microscope, il avait remarqué la présence de nombreuses cellules blanches au sein des tumeurs cancéreuses. Il avait alors émis l’hypothèse que le cancer était une tentative de réparation d’une blessure qui avait mal tourné.

        Un article ici sur la contribution de Rudolf Virchow au concept d'inflammation


        Cela fait longtemps que les médecins connaissent la relation entre le port du soutien gorge et le cancer du sein... Où peut être l'ont ils oublié ! Dans les années 1930 le Dr John Mayo, l'un des fondateurs de la Mayo Clinic, a écrit dans un article "Susceptibility to Cancer" dans les Annals of Surgery 1931, que " le cancer du sein se produit en grande partie parmi les femmes civilisées. Dans les pays où les seins sont autorisés à être exposés, c'est-à-dire, là où ils ne sont pas compressés ou irrités par les vêtements, il est rare". (C'est une publication médicale NCBI !)

        Article ici    Article complet ici


        Une expérience très parlante réalisée sur un soutien gorge très léger et sans armature 38 C. Les pressions mesurées sont bien au dessus de la pression interne des vaiseaux et capillaires lymphatiques...

        Page sur le résumé de cette expérience ici


        Toutes les études ne sont pas là... Impossible de mettre toute la littérature concernant ce problème de la circulation de la lymphe et ainsi comprendre le danger du port du soutien gorge. Mais ces quelques articles suffiront sans doute pour décider les femmes à prendre soin de leur santé plus que d'une apparence imposée...

  

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2018, Découverte de l'interstitium. Lien ici.