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dress to kill

L'étude "Dress to Kill"

        "Dressed to Kill" signifie « tiré à quatre épingles » mais littéralement dans ce cas veut dire « habillée pour tuer ».

          Le jeu de mot sonne alors comme le résumé du problème: l'apparence au détriment de la santé !


          Le premier livre de Sydney Ross Singer et Soma Grismaijer est sorti en 1995 et a fait l'effet d'une bombe ! Ils ont révélé les résultats troublants d'une étude montrant une corrélation notable entre le port du soutien-gorge et l'incidence du cancer du sein. Les femmes étudiées qui portaient des soutiens-gorge 24 heures sur 24 étaient 125 fois plus susceptibles de développer un cancer du sein que les femmes sans soutien-gorge.

       Liens vers l'article de Sydney Ross Singer:

 "Comment le soutien-gorge provoque la stase de la lymphe et le cancer du sein"

  

         L'étude a duré deux ans, achevée en 1993 et ​​publiée en 1995 et a questionné 4500 femmes dans 5 villes à travers les États-Unis au sujet de leurs habitudes pour l'achat et le port de leurs soutiens-gorge.

         L'étude a également demandé l'âge de chacune, le niveau de revenu, l'exposition aux rayonnements et les toxines, l'attitude envers l'apparence, la durée du port du soutien-gorge, les habitudes et le facteur de confort, et si elles avaient été diagnostiquées avec un cancer du sein.          Afin de minimiser le nombre de variables génétiques dans l'étude, toutes les femmes étaient Caucasiennes. Pour faciliter l'analyse, il était souhaitable d'avoir un nombre à peu près égal de femmes qui avaient déjà été diagnostiquées avec le cancer du sein (2056) et un groupe sans cancer du sein (2444).

         Le but de l'étude était d'essayer de déterminer si le port de soutien-gorge était en aucune façon liée au développement du cancer du sein. En effet, malgré tout l'argent qui avait déjà été investi dans la recherche, ce lien possible n'avais jamais été soulevé.

         Pourtant il est facile de comprendre que l'effet du soutien-gorge sur le bon fonctionnement du système lymphatique au niveau des seins est largement influencé par le fait que les vaisseaux lymphatiques sont très délicats et juste sous la surface de la peau. Ils sont très facilement étranglés par la compression élastique et les vêtements serrés. Le soutien-gorge, de par sa conception même, resserre les vaisseaux lymphatiques responsables de l'élimination des toxines à partir des cellules dans le tissu du sein.

         C'est une des première fois que la maladie "cancer du sein" se faisait sous une approche anthropologique, et plus particulièrement sous une approche sociale et culturelle. En effet, en analysant ce choix de mode de vie particulier concerne le port de soutiens-gorge, on peut  voir des différences chez les femmes atteintes du cancer du sein et les femmes sans cancer du sein dans la façon dont elles portent leurs soutiens-gorge.



         Voici un exemple de questions simples qui ont été posées lors de l'étude "dressed to kill". Toutes les questions ne sont pas ici.

  

          Il est clair que les femmes du groupe cancéreuses portent leurs soutiens-gorge plus longtemps, et qu'ils compriment et modifient davantage la forme naturelle des seins. (C'est ce qui a été trouvé plus tard en 2011 dans l'étude du Vénézuela.)

          Il est à noter que durant leur étude, les deux anthropologues médicaux ont constaté aux îles Fidji où les soutiens gorges sont très peu utilisés, que les 24 cas de cancers dont ils avaient eu connaissance étaient 24 femmes qui avaient l’habitude de porter des soutien gorges, vivant à la mode occidentale, issues pourtant de mêmes villages, avec le même code génétique et le même régime alimentaire que celles qui n’en portaient pas !

Lien Google Books de ce livre ici


          Malheureusement, au lieu de s'intéresser à leurs recherches, Sydney Ross Singer et Soma Grismaijer ont subi des barrages et des attaques de toutes sortes. Les représentants du milieu médical ont refusé d’examiner les résultats et ont rejeté le livre. M. Singer est même devenu la cible d'un examen minutieux personnel. L'American Cancer Society a pris la décision inhabituelle d'émettre des déclarations de condamnation absolue dépourvues de méthodologie scientifique. Les auteurs avaient clairement bouleversé le statu quo.

          Voir pourquoi l'information ne passe pas ? Lien ici

          Mais malgré les attaques continues, les preuves ne disparaissent pas. Les auteurs sont déterminés à faire passer leur message. Ils ont été encouragés par des personnes qui les ont contactés du monde entier avec des messages de soutien. De nouvelles études et recherches sont apparues et qui allaient dans le sens de leurs propres recherches. A tel point qu'il est devenu évident qu'un livre mis à jour était nécessaire. (Etudes visibles en téléchargement dans la partie "effet déclencheur du cancer du sein" de ce site)

          Une nouvelle version mise à jour de "Dressed to Kill" vient de sortir en 2018

          Les opposants de cette théorie sont si virulents que l'éditeur recevait des menaces s'il procédait à la publication du livre. Les détails de cet incident sont inclus dans l' avant-propos de cette dernière édition.

Lien Google Books de ce livre ici

            Il est certain que cette enquête dans ces deux livres sont une nouvelle approche de la maladie, non plus du point de vue cellulaire, mais dans la façon de vivre. L'anthroplogie médicale, nouveau terme de ce type de recherche, dénonce les vêtements contraignants pour le corps que les femmes se sentent obligées de porter dans notre société.

          Cette contrainte pour le corps induite par la norme sociale est donc un des facteurs déclencheurs du cancer du sein, les dernières études continuent bien à le confirmer...