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Faux besoin
Faux besoin

Le soutien gorge est un faux besoin

Le port du soutien gorge favorise l'affaissement de la poitrine.

  

  A partir de l'instant où la femme commence à utiliser le soutien-gorge, commence un processus de relâchement complet des deux seins, tant au niveau physiologique que musculaire.

  Un manque d'élasticité et de stimulation est reponsable d'une ptose précoce.


  Le soutien gorge souvent porté dés le plus jeune âge, les muscles et ligaments ne s'étant jamais exercés, les seins deviennent flasques et "tombent"

  En effet, les ligaments de Cooper et les muscles peauciers qui sont les soutiens naturels de la poitrine ne travaillant plus, ceux-ci s’atrophient et la poitrine perdant sa fermeté s’affaisse encore plus rapidement avec le temps.

  Le sein est donc enveloppé dans « une membrane mince et très solide, d'autant plus costaud qu'elle travaille ». Il est également « suspendu comme un filet à provision » par ces ligaments reliés à la peau. D'où parfois, lors de l'arrêt du port du sous-vêtement, une désagréable sensation de tiraillement pouvant durer quelques semaines avant qu’ils ne reprennent de la vigueur.

  

  Conditionner les jeunes filles et adolescentes à porter des soutiens gorges c’est atrophier et empêcher le développement des éléments anatomiques de suspension du sein, à la fois musculaire (le platysma) et conjonctif (l’ensemble des fascias).


  Ne pas porter de soutien gorge pour une jeune femme lui permet une augmentation de la production et de l’élasticité du collagène, ce qui améliore la portance dans un sein en développement, la tension sur les tissus conjonctifs et les ligaments soutenant la poitrine.


  

Le mécanisme de dépendance selon Jean Denis Rouillon,

médecin chercheur émérite

Le soutien gorge est la solution au problème

qu'il a généré lui-même !